Antoine Gaborieau, dans son livre Une histoire à chanter*, explique l'origine du terme :
« Il fallait maintenant donner un nom au nouveau-né. On se rappelle que les intéressés, une trentaine, réunis à cet effet, ne manquèrent pas de suggestions. Cent noms furent proposés. Ce furent cent fois "non!" On se trouvait donc sans nom. De là l'idée lumineuse, de Gérard Allard croyons-nous, d'appeler la Boîte "Le 100 NONS", et ce, aux applaudissements de tous les membres. Malgré les tentatives que feront plus tard certaines personnes pour le corriger et écrire "Les 100 NONS" ou encore "Le Cent non" (étant donné que l'adverbe "non" est invariable), nous avons maintenu l'épellation "100 NONS". Comme disait Pilate : "Ce qui est écrit est écrit". »
*Le livre Une histoire à chanter se vend aussi au 100 Nons au prix de 26$.